Homard m’a tué. (Le ton est donné.)
juillet 24, 2007
Le homard a en lui cet excès qui nécessite, pour celui qui le cuit, de cultiver une grande perversion - couper l’animal vivant, dans le sens longitudinal -, associée à la délicatesse absolue d’apprécier la chair juste saisie, un rien translucide, et de bénéficier de cette grande injustice de susciter le regard admiratif de ses convives, alors que la cuisson est si simple.
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